Manga favori n°3: .HACK

Manga favori n°3: .HACK
Le projet .hack (à prononcer dot hack) s'illustre comme l'un des défis les plus intéressants du paysage ludique... Comment mettre en place tout un univers accroché à un scénario en béton par l'intermédiaire de différents médias ? .hack ne se limite pas qu'à ses animes ou à ses opus en jeux vidéo. Il faut le voir comme un tout. Une chose est sure, vous ne resterez pas indifférent devant .hack. On déteste ou on vénère. Pour ma part, j'ai déjà choisi mon camp.

Une nouvelle ère informatique...

Le 24 décembre 2005, le virus Pluto's Kiss réussit à franchir toutes les sécurités et s'infiltre dans l'ensemble des systèmes informatiques mondiaux, provoquant non seulement leur dysfonctionnement mais surtout le blocaque complet d'Internet. Suite à cette catastrophe planétaire, des restrictions sont apportées à l'usage du réseau. Il faudra attendre octobre 2007 pour que soient levées ces interdictions, grâce à la diffusion d'ALTIMIT, un nouveau système d'exploitation capable de résister au virus.
The World, le premier jeu massivement multijoueurs capable de tourner sur ALTIMIT, rencontre un succès phénoménale. Ce sont des millions et des millions de joueurs qui, privés de ce genre de jeu pendant deux années, se lancent dans cette aventure virtuelle. The World révolutionne par ailleurs le monde vidéoludique puisqu'il fait appel à la réalité virtuelle par l'intermédiaire d'un casque. Les joueurs sont donc entièrement immergés dans le jeu...

Pour ma part, je n'ai pas encore découvert tout l'univers de .hack. Je ne connais que la série animée .HACK//SIGN constituée de 26 épisodes + 2 spéciaux et pour le moment, je suis immergé dans .HACK//GAMES où j'en suis au 3e épisode sur 4. A noter qu'avec les jeux vidéos sont vendus l'OAV en 4 épisodes également (1 épisode par jeu). Mais le peu que j'en ai vu m'a donné envie de tout connaître sur .HACK. Il ne me reste plus qu'à attendre le 4e épisode du jeu et de l'OAV ainsi que les mangas papier qui ne sont qu'en cours au Japon donc la sortie en France est retardée (seulement 2 épisodes de sortie).
# Posté le dimanche 07 novembre 2004 15:41
Modifié le dimanche 07 novembre 2004 16:02

Les principaux pollueurs ne sont pas forcément les agriculteurs !

Les principaux pollueurs ne sont pas forcément les agriculteurs !
La presse et les médias se font l'écho de la population non agricole en montrant du doigt les agriculteurs et leurs pratiques. On les accuse de tous les maux : le problème des nitrates, c'est eux ; la contamination des eaux par les pesticides, c'est encore eux ; etc.
Même si ces remarques sont fondées entièrement ou partiellement, elles sont souvent le reflet d'une société en décalage avec la réalité du monde agricole. Le non-initié au monde agricole se base souvent sur les pratiques agricoles du siècle dernier, et plus précisément la période glorieuse de l'agriculture des années 60 à 80 dont le porte-drapeau est la Politique Agricole Commune (P.A.C.).
De nos jours, le monde agricole a bien changé. Il prend conscience des effets néfastes qu'il peut avoir sur l'environnement. Ainsi l'agriculteur d'aujourd'hui prend soin de ne pas nuire gravement à la santé de la planète.

Au début des années 90, le monde agricole prend conscience que certaines de ses pratiques sont à risque pour l'environnement : en particulier, l'utilisation abusive d'engrais minéraux. En effet, dans les années 60, la P.A.C. exigeait aux agriculteurs de produire plus pour répondre à la demande (l'offre étant insuffisante), les agriculteurs ont donc augmenter l'apport d'engrais organique et minéral sur ses parcelles. Aujourd'hui, l'excès d'azote sous sa forme nitrate est responsable du phénomène dit « marée verte » bien connu sur les côtes bretonnes. Depuis, des efforts sont fait afin d'éviter le rejet de nitrates dans les eaux.
Dans les années 90, à l'initiative des agriculteurs, l'opération FERTI-MIEUX est lancé à l'échelle nationale. Elle consiste à réduire les apports d'engrais minéral en raisonnant le fertilisation sur les besoins de la plante et sur la quantité d'azote disponible dans les sols (reliquats des précédents culturaux, engrais organique apporté, ...). Ainsi les apports d'engrais azoté se font en plusieurs fois réparties sur des stades végétaux différents. Une dizaine d'année après, les résultats sont très satisfaisants : les agriculteurs consomment moins d'engrais azoté et les rendements sont identiques voire meilleurs pour ceux qui pratiquaient un apport trop excessif d'azote.
Mais un des problèmes majeurs des nitrates est leur devenir lorsque les parcelles sont à nues. Car les nitrates sont facilement emportés par les pluies (c'est le lessivage). Depuis quelques années, la recherche s'oriente sur une technique permettant d'empêcher ce lessivage : les Cultures Intermédiaires Pièges à Nitrate (C.I.P.A.N.). Le principe est simple : on sème après récolte une culture particulière qui va avoir pour seul rôle , le maintien de l'azote dans les couches supérieures du sol. Le problème est que ces cultures ont un coût élevé du fait de la non possibilité de les valoriser par la suite. Des essais sont réalisés sur les différents départements français afin de déterminer si il est possible de mettre en place des intercultures pouvant être valorisé dans le climat et les types de sols concernés. Certaines sont largement utilisées dans d'autres pays comme le Canada où une plante nommée phacélie permet le production d'un miel d'une excellente qualité.
D'autres techniques sont utilisées pour éviter de polluer les cours d'eau : c'est le cas des bandes enherbées ou des haies mises en bordure des parcelles pour constituer une barrière et ainsi arrêter le ruissellement des eaux de pluies. De plus, l'évaluation et la gestion des risques permettent de déterminer, à l'aide des Systèmes d'Information Géographique, dans les Zones d'Excédents Structurels (Z.E.S.) les cultures susceptibles d'être réalisées en fonction de la position de la parcelle (par exemple, éviter la culture de maïs au bord d'un cours d'eau).
Pour réduire la pollution des sols, la recherche a fait évoluée le domaine de l'alimentation animale en essayant de favoriser l'assimilation des éléments par le animaux et de maîtriser les rejets. Ainsi on peut lutter contre le problème d'accumulation de métaux lourds dans les sols.

Mais parmi les pratiques agricoles, la plus contestée est l'utilisation des pesticides. Or je tiens à le préciser immédiatement : une agriculture sans pesticides ne peut pas être viable à très long terme dans un marché libéralisé du fait de ses faibles rendements. En outre l'agriculture biologique apporte plus de problèmes qu'elle n'en résout. Par exemple, la culture en parcelle de plantes non traitées favorise la propagation de foyers infectieux (notion de réservoirs). Je pense qu'il est plus judicieux de mettre en place une agriculture raisonnée (i.e. : une agriculture qui applique des traitements seulement quand cela est nécessaire. Ainsi on fixe un seuil de nuisibilité, au-delà de ce seuil les pertes économiques sont supérieures au coût du traitement). De nos jours, les produits phytosanitaires ne sont plus systématiquement épandus sur les cultures en prévention de la maladie. Ceci est la conséquence de deux facteurs :
la volonté d'éviter la contamination des eaux,
la résistance croissante des bioagresseurs,
le coût de plus en plus élevé des produits,
la sélection variétale,
et le suivi de l'évolution des populations de bioagresseurs.
Face à la gamme étroite de produits phytosanitaires et à l'utilisation excessive de ceux-ci par certains agriculteurs, les ravageurs deviennent de plus en plus résistants. En outre, la découverte de nouvelles molécules actives étant faible et coûteuses, le prix de revient des produits est de plus en plus élevé.
La sélection variétale permet de réduire l'utilisation des pesticides car elle est un des moyens d'obtenir des résistances végétales plus naturelles que celle des OGM. Pour ma part, les OGM sont l'avenir de l'Humanité si ils sont placés dans de bonnes mains. Ils peuvent être une solution aux problèmes de sous-alimentation, de malnutrition mais en aucun cas, il ne doit être utilisé pour l'acquisition de résistances en raison de la possible introduction de ces gènes dans des plantes sauvages. Il faut savoir que les OGM existent depuis très longtemps et que nous en consommons régulièrement. En effet, on incorpore depuis des décennies des gènes étrangers dans des microorganismes.
Le suivi de l'évolution des populations de bioagresseurs peut se faire de deux manières différentes : d'une part, l'utilisation de modèles complexes permettant de prédire cette évolution au cours du temps en prenant en compte différents paramètres et d'autre part, la mise en place de pièges à phéromones permettant de déterminer la période de reproduction de l'insecte nuisible. De plus, dans les cultures en serre, on privilégie la lutte biologique : c'est-à-dire l'introduction de prédateur (coccinelles, hyménoptères parasites, ...). Des recherches sont effectuées pour tenter d'attirer ces prédateurs en plein champs.

Le monde agricole sous l'influence du monde politique a commis quelques erreurs dans son passé mais il ne souhaite pas que cela se reproduise. De nos jours, il est très à l'écoute de l'opinion publique. Ainsi, les exploitations agricoles sont modifiées afin d'empêcher la pollution par les pesticides. Les agriculteurs vont même jusqu'à risquer leur vie pour ne pas effrayer le public et attiser sa colère (par exemple, la manipulation de pesticides est dangereuse, pourtant les agriculteurs, connaissant ce risque, ne prennent pas les précautions nécessaires). De plus, il faut lutter contre l'intox qui circule par le biais des médias: les nitrates ne sont pas les responsables de tous les problèmes d'eau, il ne faut pas oublier les phosphates qui sont sans doute la cause de l'eutrophisation des eaux douces et aussi les pesticides dont la durée de vie est supérieure à celle annoncée par les fabricants (comme c'est le cas pour le Gaucho® et le Regent®). Les agriculteurs ne sont pas tous coupables, ils sont bien trop souvent pris comme bouc-émissaire. Il faut cesser de dire qu'ils sont les principaux pollueurs car ce n'est plus vrai de nos jours. La pollution nous en sommes tous responsables par nos déchets ménagers, les boues de nos stations d'épuration, l'utilisation excessive des pesticides dans nos potagers, par les collectivités et enfin par nos déplacements dans des véhicules qui libère le carbone fossile en quelques minutes alors qu'il a fallut à la Terre des milliers d'années pour le constituer.
# Posté le dimanche 07 novembre 2004 16:37
Modifié le dimanche 07 novembre 2004 17:35

Un article court pour une fois

Ben voilà, j'ai décidé de mettre un article court mais ce sera peut-être la seule fois ;-)
Je me suis dit que si je mettais une photo de moi, on me laisserait des commentaires alors voilà, je vous laisse apprécier mon visage de profil.

N.B.: Si t'es un mec célibataire et que je te plais, laisse-moi un commentaire et je te répondrais. Les filles vous pouvez aussi laisser des commentaires mais bon je vous préviens que vous perdez votre temps avec moi. Je suis 100% gay.
# Posté le mercredi 10 novembre 2004 15:08
Modifié le jeudi 26 avril 2007 14:23

Vous connaissez Queer as Folk?

Vous connaissez Queer as Folk?
C'est une série que j'adore, dommage qu'il n'y a eu qu'une dizaine d'épisode. Cette série (je parle de la version britannique) raconte l'histoire de 3 gays vivant dans la banlieue de Manchester. Il y a Nathan Maloney (un ado de 15 ans), Stuart Alan Jones (le séducteur) et Vince Tyler (sensible et timide). On suit les péripéties de ces trois jeunes hommes dans les rues de Canal Street.
Personnellement, je trouve que le Canal Street de la série est exactement le style de quartier gay que j'aimerais trouver dans une ville: pleins de beau gosse dans les rues, différents style de boîte, ... C'est le rêve!!!
# Posté le vendredi 12 novembre 2004 08:32
Modifié le vendredi 12 novembre 2004 08:50

Pourquoi ne pouvons-nous pas aimer librement?

Pourquoi ne pouvons-nous pas aimer librement?
Etre gay de nos jours est difficile, certes moins difficile que par le passé mais bon ça reste toujours 1000 fois moins facile que d'être hétéro.
Premièrement, il faut réussir à assumer soi-même son homosexualité. Deuxièmement, le fameux coming-out: là c'est dur dur!! Troisièmement, si on cherche l'Amour, c'est la galère car il y a plus de candidats pour des plans cul que pour le reste. Et finalement, quand on l'a enfin trouvé, un obstacle se dresse devant nous.
Ce que je dis là, c'est ce que je vis en ce moment. Heureusement, ce n'est pas vrai pour tout le monde. Moi c'est quand même la deuxième fois que ça m'arrive en 3 mois. La première fois, j'étais tombé amoureux d'un mec de Vannes (lui aussi était amoureux de moi) mais son ex a refait surface et l'a fait chanter pour qu'il se remette ensemble: résultat des courses, on n'est pas allé plus loin. La seconde fois, c'est la pire. Je suis sorti avec un mec de Quimperlé, tous se passait très bien. Mais le problème, c'est qu'il a dû mal à assumer son amour pour moi. Pourquoi me direz-vous? Je pense que c'est la faute de son éducation qui fait que aimer une personne du même sexe, c'est mal. Du coup, il a peur de faire souffrir sa famille et préfère souffrir lui-même en silence. Seulement, on est deux à souffrir et j'espère qu'il va vite changer d'avis.

P.S.: Si tu lis cette article, toi qui te reconnaitra, sache que je t'aime comme jamais, je n'ai aimé quelqu'un auparavant. Tu me manques énormément, j'ai envie de te serrer dans mes bras. Merci d'être revenu sur ta décision, j'espère que le bonheur sera toujours avec NOUS.
# Posté le vendredi 12 novembre 2004 16:43
Modifié le mardi 07 décembre 2004 17:52